Entreprise

« Aucune indi­ca­tion sur la cli­ma­ti­sa­tion dans un immeuble dont les fenêtres ne s’ouvrent pas. Nous res­tons en télé­tra­vail mais quid de tous les sala­rié-es qui doivent rega­gner des bureaux simi­laires par­tout en France et dans le monde ? »

Tou­jours aucune indi­ca­tion sur la cli­ma­ti­sa­tion dans un immeuble dont les fenêtres ne s’ouvrent pas.

Nous avons la chance de pou­voir res­ter en télé­tra­vail jus­qu’à l’ob­ten­tion d’une réponse mais quid de tous les sala­rié-es qui doivent rega­gner des bureaux simi­laires par­tout en France et dans le monde ?

Par C. Char­gée de mis­sion dans un minis­tère – Région Île de France

« Devoir retour­ner tra­vailler au bureau après deux mois de télé­tra­vail et sur un poste (de nuit) dont la pré­sence phy­sique n’est abso­lu­ment pas indis­pen­sable. Déci­sion patro­nale uni­la­té­rale et ter­ri­ble­ment absurde. »

Devoir retour­ner tra­vailler au bureau après deux mois de télé­tra­vail et sur un poste (de nuit) dont la pré­sence phy­sique n’est abso­lu­ment pas indis­pen­sable. Déci­sion patro­nale uni­la­té­rale et ter­ri­ble­ment absurde.

Par N. Sala­rié – Région Nor­man­die

« Aucune pro­tec­tion pré­vue pour la jour­née de tra­vail. Les tra­vailleurs sont de la chair à virus. »

Mon employeur m’a deman­dé de reve­nir au bou­lot parce que le gou­ver­ne­ment l’a déci­dé.

A l’ar­ri­vée et après 1 heure de trans­port en com­mun, aucune orga­ni­sa­tion pour l’ac­cueil ni pour la dis­tan­cia­tion.

Aucune pro­tec­tion pré­vue pour la jour­née de tra­vail. Les tra­vailleurs sont de la chair à virus.

Par J. Sala­rié Région Île de France

« Mal­heu­reu­se­ment dans l’obligation de reprendre mon tra­vail pour évi­ter une très grosse perte finan­cière, le mer­cre­di 13 mai, avec les masques chi­rur­gi­caux pas adap­tés et avec la boule au ventre. »

Une reprise du tra­vail offi­ciel­le­ment le 11 mai, oui sur le papier, mais dans la réa­li­té c’est tout autre chose je suis tou­jours dans l’incapacité de reprendre mon poste de com­mer­cial car nous n’avons pas encore reçu les masques en tis­su AFNOR pour­tant com­man­dé le 17 avril 2020 par ma boîte.

Mal­heu­reu­se­ment dans l’obligation de reprendre mon tra­vail pour évi­ter une très grosse perte finan­cière ça se fera le mer­cre­di 13 mai avec les masques chi­rur­gi­caux pas adap­tés et avec la boule au ventre.

Par M. Com­mer­cial – Région Nou­velle Aqui­taine

« « Rou­vrir tous les chan­tiers d’i­ci fin Mai » … Et pour­quoi pas rebâ­tir Notre Dame en 5 ans ? »

Dans mon tra­vail, les maîtres d’ou­vrages poussent à rou­vrir les chan­tiers, mais cer­tains ne veulent pas payer les sur­coûts dû au Covid. D’autres ne veulent pas prendre la res­pon­sa­bi­li­té de rou­vrir les chan­tiers.

Pour­tant les petits arti­sans ont besoin de tra­vailler pour sau­ver leur boite, sans même par­ler des sala­riés, qui ne peuvent pas télé­tra­vailler et font des métiers exté­nuants pour des clo­pi­nettes !

“Rou­vrir tous les chan­tiers d’i­ci fin Mai”… Et pour­quoi pas rebâ­tir Notre Dame en 5 ans ?

Par M. Des­si­na­teur BTP- Région Grand Est

« Étions-nous auto­ri­sés à ouvrir aujourd’hui ? Les mesures sani­taires que nous appli­quons sont-elles suf­fi­santes ? Sommes-nous pro­té­gés juri­di­que­ment ? »

11 mai, jour d’ouverture de mon com­merce : un ins­ti­tut de beau­té… mais tou­jours pas de guide sani­taire pour notre pro­fes­sion.

Étions-nous auto­ri­sés à ouvrir aujourd’hui ? Les mesures sani­taires que nous appli­quons sont-elles suf­fi­santes ? Sommes-nous pro­té­gés juri­di­que­ment ?

Par V. Com­mer­çant – Région Nou­velle Aqui­taine

« Faute d’école, on va donc pas­ser d’une situa­tion de télé­tra­vail qui a bien fonc­tion­né pen­dant deux mois, à du chô­mage par­tiel et donc une perte de reve­nus au frais des contri­buables. Tant pis, les enfants avant tout… »

« Notre entre­prise ne veut plus jouer le jeu du télé­tra­vail, à rebours de tout ce qu’on entend et qu’on lit par­tout. Faute d’école, on va donc pas­ser d’une situa­tion de télé­tra­vail qui a bien fonc­tion­né pen­dant deux mois, à du chô­mage par­tiel et donc une perte de reve­nus au frais des contri­buables. Tant pis, les enfants avant tout… »

Par P. Sala­riée – Région Auvergne-Rhône-Alpes