Pas encore de reprise en vrai, mais beau­coup de mails, de cir­cu­laires, de plans pour le 2 juin, “au cas où. Beau­coup de bonne volon­té de la part de la direc­tion, voire du rec­to­rat, qui font ce qu’ils peuvent. Mais rien n’est pré­vu dans les struc­tures, rien n’est adap­té.

Une cer­taine peur chez des col­lègues pour­tant aguer­ris, com­ment tra­vailler dans ces condi­tions ? Que faire ? Com­ment conci­lier la pré­sence le jour avec la néces­si­té de conti­nuer à dis­tance pour les autres ?

Les élèves qui nous contactent sont ceux qui ont le moins besoin d’en­sei­gnants, les autres ont dis­pa­ru depuis un moment…

Impres­sion d’une ges­tion chao­tique “en haut”, avec épui­se­ment des bonnes volon­tés “en bas”.

Par F. pro­fes­seur de lycée – Région Grand Est